Plus Machina

De Sénoriat
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Lors de la quatrième révolution industrielle [1], l'humanité à déployé une cobotique mentale intégrée à ses cadre et mode de vie. Après l'"ex machina" symbolique et le "per machinam" industriel, ce fut le début du "plus machina" numérique, du discours polylectique "hommes/hommes/machines/machines" et de la pensée agorique.

Le mode de pensée agorique, ou du "tout tiers considéré", correspond à la prise en compte de ce que toute autonomie élémentaire participe d'une ou plusieurs agoras constituées d'éléments qui lui sont plus ou moins reliés, eux-mêmes participant d'une ou plusieurs autres agoras, et ainsi de suite. Le maillage ouvert de tous ces éléments en est l'interligence. Elle est constituée par leurs liens mutuels de dépendance relationnelle selon lesquels ils s'ajustent par leurs mouvements. Ces éléments sont décrits par leurs reflets informationnels que sont les données, les précisions à leur égard que sont les métadonnées (données sur les données) et la nomologie de leurs dépendances interligentielles que sont leurs syllodonnées (données entre les données liées).

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  1. la première est celle des machines d'exploitation, la seconde des machines-outils, la troisième celle des machines numériques et la quatrième celle de leur mise en réseau.