Édition en ligne pour Séniors Chercheurs et Honoraires

De Sénoriat
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La recherche universitaire, celle à laquelle chacun des citoyens contribue pécuniairement pour en obtenir la mémoire, l'enseignement et les acquis scientifiques nécessaires à sa propre sapience, semble tenue à l'écart de l'innovation pragmatique citoyenne et partiellement du secteur privé (sauf conventions Carnot).


La raison qu'elle analyse elle-même est celle du support pratique de son outil de communication et de promotion interne : "il faut être publié". Elle est, de ce fait, tenue par le cadre cloisonné des éditeurs scientifiques, avec leur économie pratique de diffusion des connaissances par ouvrages visant le meilleur "retour sur impression", maintenant et dans la durée. Elle tente de s'en défaire (ex. "Plan S" de l'Europe), mais il s'agit d'une pratique mondiale lourde et établie.

Le but est ici d'affranchir le lecteur, le collègue, l'étudiant, le chercheur et l'innovation participative des coûts, lourdeurs, et blocages qui en résulte en se tournant vers la diffusion de questions, d'idées, de données ouvertes et non des références commercialisées, par un mode d'écrilecture ouvert, et le lectorat principal de ce site tourné vers :

  • la discipline nouvelle de l'étude et de la capacitation du séniorat, qui ayant un caractère typiquement transdisciplinaire (vieillissement, diversité des centres d'intérêts) à le souci de de l'orthodisciplinarité de sa mise en place ;
  • sa première revendication intellectuelle des mémbres du séniorat : l'accès à leurs données, et aux contributions scientifiques et technologiques des "impubliés".


les impubliés

Les impubliéss sont ceux, non-journalistes, qui ne feront plus (Honoraires et Chercheurs Séniors) avancer leur carrière par leurs contributions scientifiques. Mais qui risqueront de faire avancer la ou leurs recherches plus vite que les marchands ne l'ont prévu.
Ce sont parfois eux qui, à travers leurs questions, leurs échanges, leurs prémonitions, leurs chimères, leur travail discret, leur bénévolat, etc., et, un peu leur ... expérience, vont faire avancer la "conflexion" globale d'où sourdent les cristallisations innovantes du "second âge" industrieux.
Comprenons : le bachelier d'aujourd'hui a cinq âges (qui se comptent en "Bac + n") :
  • Le premier âge (les "juniors") est celui des humanités générales qui cherche à se mouler aux disciplines établies ou s'insérer dans les nouvelles.
  • Le second âge (les "actors [1]") est celui des disciplines budgétées dont la productivité disciplinaire est de plus en plus dépendante de l'interdisciplinarité.
  • Le troisième âge (les "séniors") est celui de l'ouverture à la contribution transdisciplinaire en revenu citoyen automénagé (la retraite)
  • Le quatrième âge (les "méliors", comme le café) est celui de la confiance en la compétence des trois autres.
  • Le cinquième âge (les "précursors") est le temps du patrimoine intellectuel à effet posthume : pour l'éditeur d'éventuelles rééditions complètes ou, mieux encore, des découvertes sources de rétronovations, ou à tout le moindre de rétroflexions.
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  1. Déverbal de actum, supin de ago (« mener, pousser, agir »), avec le suffixe d’agent -tor.


l'orthodisciplinarité

L'on perçoit bien que l'élément clé est l'intercompréhensibilité rentable (en numéraire ou en innovation) entre les auteurs et les lecteurs.
  • pour les éditeurs, la rentabilité est en numéraire : vendre des publiables incrémentant leur publiabilité jusquà leur départ dans l'honorabilité où ils ne pourront plus contribuer à leurs frais de mise en page.
  • pour ce site, la rentabilité recherchée est celle de chacun des auteurs :
  • qui peuvent échanger ouvertement pour faire progresser mutuellement leurs travaux, sans avoir à protéger les droits de leur lab - mais conservant, le cas échéant, un oeil sur ceux de leurs petits enfants.
  • à travers le projet lui-même qui souhaite faire avancer sa propre "discipline" : l'orthodisciplinarité. Pour organiser l'intercompatibilité des disciplines de la pensée, de l'université, de la compétence pour qu'elles puissent ensuite le mieux échanger entre elles.
C'est ce que nous espérons que le corpus de notre espace d'échanges, à moindres contraintes économiques et probablement selon des pratiques nouvelles, nous aidera à l'étudier.